Organes transplantés de personnes infectées par le VIH



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À Taïwan, des médecins ont transplanté des organes d'une personne décédée infectée par le VIH à cinq patients. Les personnes touchées doivent maintenant être traitées avec des médicaments contre le sida par mesure de précaution.

À Taïwan, les médecins ont commis une grave erreur médicale lors d'une greffe. Au lieu de transplanter des organes d'un donneur auparavant en bonne santé, des organes de donneurs d'une personne infectée par le SIDA ont été utilisés chez cinq patients gravement malades. La clinique renommée de Taiwan a informé sur son site Web de l'incident grave. Comme l'a dit un porte-parole de l'hôpital universitaire national de Taipei, lors de l'examen des dossiers, un membre du personnel a estimé que le mot anglais «réactif» sur le test standardisé du sida signifiait «VIH négatif» au lieu de «VIH positif». Ces informations n'étaient ensuite transmises que par téléphone, au lieu de les vérifier et de les sécuriser à nouveau. Un total de cinq organes (foie, poumon et reins) ont ensuite été transplantés chez cinq patients.

Demande d'erreur médicale pénale Les autorités sanitaires taïwanaises ont alors déposé une plainte pénale auprès des autorités chargées de l'enquête. Celles-ci sont désormais déterminées sur la base d'une "erreur médicale criminelle", a déclaré lundi un porte-parole de l'autorité à l'agence de presse AFP. Les organes avaient libéré les proches d'un homme de 38 ans décédé il y a quelques jours pour don. La famille ne savait apparemment rien de l'infection à HI du défunt. Le corps du défunt a également été examiné pour le VIH et retrouvé. Il est donc clair qu'il y a une erreur de transmission.

On dit que les médicaments combinés réduisent la probabilité d'une flambée. Les personnes touchées reçoivent maintenant des médicaments antiviraux préventifs contre le sida. Plus tôt cette année, il a été déterminé que la prise d'un médicament combiné contenant les ingrédients actifs «emtricitabine» et «ténofovir» pourrait réduire la probabilité d'une épidémie de VIH de 44%, selon une étude américaine appelée «iPrEx». (sb)

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Image: Henrik G. Vogel / pixelio.de

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